Avec l’hyperphotographie, Jean-François RAUZIER nous fait pénétrer dans les arcanes complexes de villes, symboles d’universalité et de diversité. Babel et Babylone, mythes religieux et populaires constituent une inspiration omniprésente dans la création de l’artiste, lui qui déconstruit pour reconstruire. La mise en abîme de ces mythes, de premières oeuvres en productions inédites, dévoile la ville au-delà de l’image, le croisement des cultures, le brassage des nationalités, la richesse des individualités, une modernité à la fois décadente et renaissante. L’hyperphotographie se révèle ici comme une expression d’altérité et foncièrement vectrice d’espoir et d’humanisme.